Vieillir enfin, vieillir! disais-je. - Infortuné ! – Infortuné! Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament ! 39 La paix de l'âme est dans ce monde le bonheur suprême. disais-je." Mais c'est déjà assez d'être mortel. Un rêve de bonheur qui souvent m’accompagne, Prélat, à qui les cieux ce bonheur ont donné, Est-il donc vrai qu’il faut que ma vue enchantée, Ses pieds sont donc percez (comme il avait predit), Il n’est donc plus d’espoir, et ma plainte perdue, Sus! Poème - Où est donc le bonheur ? J. Hetzel et A. Quantin, 1882, partie V, chap. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament ! marche toujours plus sombre Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre. "Où donc est le bonheur ? Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament ! Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament ! Vous aimez ? disais-je. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné ! — Infortuné ! Votez pour cette œuvre ! It contains a multitude of poems, six of which are especially known as Soleils Couchants. Où donc est le bonheur ? La phrase la plus longue de Victor Hugo sur « bonheur » est : « Mon adorée, pour nous, vieillir, c'est rajeunir; nos coeurs se renouvellent et recommencent. Où donc est le bonheur? Où donc est le bonheur ? est un poème de Victor Hugo extrait du recueil Les feuilles d'automne (1831). Ce siècle avait deux ans « Ce siècle avait deux ans !Rome remplaçait Sparte, Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte, - Infortuné ! - Infortuné ! disais-je. disais-je. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. Poésie française.fr Recueil de poésies des meilleurs poètes français et étrangers d'hier à aujourd'hui. C’est donc avoir vécu! Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. Le bonheur suprême de la vie est la conviction d'être aimé pour soi-même, ou plus exactement, d'être aimé en dépit de soi-même. – Infortuné! Vieillir enfin, vieillir! 2, p. 162 - Où donc est le bonheur ? Profitez de ce poème en le découvrant sur cette page. Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort, Vieillir en regrettant la jeunesse ravie, Mourir en regrettant la vieillesse et la vie! Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament! ", disais-je. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné. Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ; Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ; Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse, Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse, Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir, Effacer de son front des taches et des rides ; S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides, De cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ; Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ; Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste, Bien fou, que maintenant on respire, on existe, Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour! Victor Hugo : (Oeuvre inconnue) Si vous ne sentez pas que la chose donnée par vous vous manque, vous n’avez rien donné. On ne donne que ce dont on se prive. Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphém&egra...Consultez les textes de Victor HUGO (1802-1885) sur la Bibliothèque Clé. disais-je. » est un poème extrait du recueil Feuilles d'Automnes (1831) de Victor Hugo, célèbre écrivain français du XIXème siècle. CLE Maison d'édition - La Bibliothèque Clé - le … : Victor Hugo — Les Feuilles d'automneOù est donc le bonheur ?Sed satis est jam posse mori. - Short Édition disais-je. disais-je. Lire Lamartine ou Hugo nous fait parfois pousser de profonds soupirs et tenter de les "raccourcir"; leur qualité de plume n'est pas en cause. C’en est donc fait! Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné. : Évadez-vous en lisant le poème "Où donc est le bonheur ? Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament! Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament ! disais-je. par des tyrans cruels, Quoi donc! Sed satis est jam posse mori. Sed satis est jam posse mori. Victor HUGO, Les Feuilles d'automne, 28 mai 1830. Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament! A lire en ligne gratuitement sur Short Édition : Où donc est le bonheur ? - Une citation de Victor Hugo Où donc est le bonheur, disais-je? « Où est donc le bonheur ? disais-je. comme des fleurs fanées Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années, Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris, Boire le reste amer de ces parfums aigris, Être sage, et railler l’amant et le poète, Et, lorsque nous touchons à la tombe muette, Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs! et se plaindre est folie. Lucain Où donc est le bonheur ? LUCAIN. – Infortuné! Les Feuilles d'Automne is a collection of poems written by Victor Hugo, and published in 1831. Où donc est le bonheur ? - Infortuné ! ° "Où donc est le bonheur ? Poète : Victor Hugo (1802-1885) Recueil : Les feuilles d'automne (1831). écrit par Victor HUGO (1802-1885). c’est donc avoir été! O ù donc est le bonheur, disais-je ? LUCAINOù donc est le bonheur ? Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament ! disais-je. A l'opposé, le très court s'est imposé avec le Haïku lequel, en français est tout ce qu'on veut sauf un Haïku, puisqu'avec le syllabique, il est impossible d'en écrire un. Où donc est le bonheur? Plus tard, aimer, - garder dans … Où donc est le bonheur, disais-je ? Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament ! Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné ! Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. Voilà de quel nectar la coupe était remplie! … LUCAIN. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. disais-je. Où donc est le bonheur? Page d'accueil Beaux textes. Où donc est le bonheur ? comme des fleurs fanées Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années, Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris, Boire le reste amer de ces parfums aigris, Être sage, et railler l’amant et le poète, Et, lorsque nous touchons à la tombe muette, Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs! Sed satis est jam posse mori. La philosophie est le microscope de la pensée. Où donc est le bonheur, disais-je ? Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort, Vieillir en regrettant la jeunesse ravie, Mourir en regrettant la vieillesse et la vie! Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné! Sed satis est jam posse mori. – Infortuné! Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné. - Infortuné ! Extracts. Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament! Près du bonheur extrême est l'extrême infortune. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné. que mon âme donc aille servir son âme, Quiconque, mon Bailleul, fait longuement séjour. LUCAIN. naître pour vivre en désirant la mort! c’est un arrêt qui n’épargne personne, Quoi donc, ma lâcheté sera si criminelle. Où donc est le bonheur ?, poème de Victor Hugo (Les feuilles d'automne) : Où donc est le bonheur ? Ainsi l’homme, ô mon Dieu! 28 mai 1830 Victor Hugo Hélas! Dans la joie et l’amour et la félicité C’est avoir eu sa part! Sed satis est jam posse mori. par Victor Hugo depuis plus de 3 ans. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné! Où donc est le bonheur ? Lucain Où donc est le bonheur ? LUCAIN. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné ! Où donc est le bonheur ? Où donc est le bonheur, disais-je? Une citation de Victor Hugo proposée le mercredi 05 janvier 2011 à 09:43:43 Victor Hugo - Ses citations Citations similaires. Ainsi l’homme, ô mon Dieu! marche toujours plus sombre Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre. Sed satis est jam posse mori. Sed satis est jam posse mori. Cieux, où donc est la flamme? Où donc est le bonheur ? Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ; Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ; Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse, Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse, Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir, Effacer de son front des taches et des rides ; S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides, De cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ; Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ; Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste, Bien fou, que maintenant on respire, on existe, Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour! Victor Hugo, Les Feuilles d'Automne, XVIII. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. Le bonheur suprême de la vie est la conviction d'être aimé pour soi-même, ou plus exactement, d'être aimé en dépit de soi-même. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. Les Feuilles d'automne est un recueil de poèmes de Victor Hugo publié en 1831.Il regroupe en particulier six poèmes appelés Soleils couchants [1].. Extraits. Le 28 mai 1830. disais-je. disais-je. Il est considéré comme l’un des plus grands écrivains romantiques de la langue française, il nous le prouve avec ses différents statuts ; poète, romancier et dramaturge. Grandir en regrettant l’enfance où le cœur dort, Vieillir en regrettant la jeunesse ravie, Mourir en regrettant la vieillesse et la vie ! - Infortuné ! Où donc est la clarté? par Victor HUGO. Où est donc le bonheur ? « Où est donc le bonheur disais-je ? Sed satis est jam posse mori. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. et se plaindre est folie. Victor Hugo. - Infortuné ! - Infortuné ! ° "Où donc est le bonheur ? c’est donc avoir été! Victor Hugo Où donc est le bonheur ? — Infortuné ! Hélas! disais-je. Où donc est le bonheur, disais-je ? Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament! Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. — Infortuné ! Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme Un nom mystérieux que jamais on ne nomme, Glisser un mot furtif dans une tendre main, Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen, Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole, Sentir son coeur se fondre au son d’une parole, Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit, Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit, Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes, Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes, Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil, Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil! Inscrit dans le courant du romantisme ce poème parle du bonheur et expose l'idée que s'en fait Victor Hugo. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné. Sed satis est jam posse mori. Près du bonheur extrême est l'extrême infortune. Sed satis est jam posse mori. disais-je. éd. Dans la joie et l’amour et la félicité C’est avoir eu sa part! disais-je. ", disais-je. Où donc est le bonheur? Où donc est le bonheur ? Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l'âge du bonheur, et le … disais-je. Grandir en regrettant l'enfance où le cœur dort, Vieillir en regrettant la jeunesse ravie, Mourir en regrettant la vieillesse et la vie ! - Infortuné ! disais-je » fut écrit le 28 mai 1930 par Victor Hugo, célèbre auteur français né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 23 mai 1885 à Paris. - Infortuné! LUCAIN. - Lucain. LUCAIN. disais-je. disais-je. - Lucain. Victor Hugo Où donc est le bonheur ? Mais c'est déjà assez d'être mortel. – Infortuné! - Infortuné ! Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné. Le 28 mai 1830. disais-je. – Infortuné! disais-je. C’est donc avoir vécu! - Infortuné ! Où donc est le bonheur ? disais-je." Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament ! – Infortuné ! Victor Hugo. – Infortuné ! Où donc est le bonheur? Marie-Joseph Chénier Le Dico des citations Les nouvelles citations. Sed satis est jam posse mori. Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné ! Victor Hugo (1802-1885) Où donc est le bonheur ? Grandir en regrettant l'enfance où le coeur dort, Vieillir en regrettant la jeunesse ravie, Mourir en regrettant la vieillesse et la vie ! Où est donc le bonheur ? disais-je. Où donc est le bonheur ? - Infortuné ! Où donc est le bonheur ? Où donc est le bonheur ? Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. LUCAIN. Voilà de quel nectar la coupe était remplie! naître pour vivre en désirant la mort! Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme Un nom mystérieux que jamais on ne nomme, Glisser un mot furtif dans une tendre main, Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen, Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole, Sentir son coeur se fondre au son d’une parole, Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit, Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit, Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes, Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes, Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil, Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil! Recueil Structure et forme Interprétation personnelle La question rhétorique dans le titre m'a interpellé Structure à l'infinitif : intéressante et rare Message au lecteur : Profiter de la vie mais ne pas sombrer dans idéalisation (ne pas se croire éternel mais faire face à la Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné. - Infortuné ! disais-je. Où donc est le bonheur? Ce siècle avait deux ans (This century was two years old) « Ce siècle avait deux ans ! de HUGO est un poème classique extrait du recueil Les feuilles d'automne.